La popularité croissante des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans la société place les universités québécoises face à de nouvelles réalités et les incite à redéfinir certaines pratiques. Si les impacts d’un usage accru des TIC dans la pédagogie universitaire sont généralement associés à un progrès dans l’apprentissage, ils peuvent également prendre la forme moins reluisante du plagiat électronique.
Face à l’ampleur du phénomène, plusieurs établissements universitaires ont mis en place au cours des dernières années une vaste gamme de moyens pour prévenir ou sanctionner le plagiat électronique. Une grande diversité caractérise les initiatives adoptées par les universités : site Web sur l’intégrité académique, « code d’honneur », règlement, recours à un logiciel détecteur de plagiat, pour ne nommer que celles-là.
Afin de mieux connaître ces différentes initiatives, le Sous-comité sur la pédagogie et les technologies de l’information et de la communication de la CREPUQ a choisi de consacrer un atelier d’une journée à la problématique du plagiat électronique. En matinée, les conférenciers proposeront une réflexion générale sur la réalité et les enjeux liés à ce type de plagiat en lien avec l’évaluation des apprentissages, les outils de détection, les compétences informationnelles et le rôle de l’administration universitaire. En après-midi, plusieurs initiatives concrètes seront présentées à partir des trois principaux contextes où elles peuvent s’appliquer : 1) la relation entre les enseignants et les étudiants, 2) la relation entre les étudiants et l’établissement et 3) la relation entre les enseignants et l’établissement.
Cet atelier sera l’occasion de mettre en commun pour une première fois les expériences et les réflexions qui ont actuellement cours dans les universités québécoises pour prévenir ou sanctionner le plagiat électronique. Que peuvent faire les enseignants pour contribuer à prévenir le plagiat électronique dans leurs cours ? Quels moyens peuvent être mis en place par l’administration pour réduire l’incidence de ce phénomène dans leur établissement ? Sur quel type de soutien peuvent compter les enseignants qui ont détecté du plagiat chez certains de leurs étudiants ? Voilà quelques-unes des questions auxquelles s’intéresseront les participants de l’atelier.
Nous remercions les partenaires suivants :



